- M. Yao Justin KOUMAKO soutiendra publiquement sa thèse : Vendredi 6 février 2026 à 14h , Université Paris XIII dénommée Université Sorbonne Paris Nord- 99, avenue Jean Baptiste Clément-93430 Villetaneuse- SALLE T204
Spécialité : Droit mention droit public
Sujet : L’Etat à l’épreuve du cyberespace
Résumé :
Depuis quelques décennies, l’État, sujet primaire du droit international, se trouve confronté à un nouvel espace : le cyberespace. Les caractéristiques de ce dernier et les possibilités qu’il offre aux acteurs non-étatiques bouleversent les attributs classiques de l’État. Ce bouleversement traduit l’inadaptation primaire des catégories juridiques traditionnelles de l’État à l’environnement numérique : la territorialité y est contestée, la souveraineté fragmentée par l’intervention d’acteurs privés et l’architecture même du réseau. En outre, les États, acteurs principaux du droit international, adoptent des comportements ambivalents. Affaiblis dans les enceintes multipartites de gouvernance de l’internet mais désinhibés dans leurs stratégies unilatérales notamment en matière de cyberopérations. Ce travail de recherche démontre que la rencontre du cyberespace et de l’État donne lieu à un double phénomène : d’une part, une radicalisation de l’État en tant que sujet de droit international dans le cyberespace, c’est-à-dire un ancrage de ses attributs fondamentaux (territoire, souveraineté) dans des dynamiques numériques, et d’autre part, un radicalisme progressif de l’État en tant qu’acteur, navigant entre sa marginalisation dans la gouvernance de l’internet et son rôle fondamental dans la conflictualisation du cyberespace. Si l’inadaptation primaire des deux objets de la thèse s’est révélée éphémère, le radicalisme étatique dans les cyberopérations, quant à lui, appelle une restructuration du cadre international applicable à l’action de l’État dans le cyberespace. Ainsi, l’étude interroge aussi la capacité du droit international public à encadrer l’action étatique dans le cyberespace, entre reconduction de ses principes fondamentaux (égalité souveraine, responsabilité) et la nécessité de l’élaboration progressive d’un droit international applicable aux activités numériques.
- M. Benjamin JUNGMANN soutiendra publiquement sa thèse : Mardi 10 février 2026 à 14h , Université Paris XIII dénommée Université Sorbonne Paris Nord – Badensche Str. 52- 10825 Berlin- – salle B 5.12
Spécialité : Sciences économiques
Sujet : Régimes de Demande et de Croissance dans les Économies de Marché Émergentes depuis les Années 2000 – Une Perspective d’Économie Politique Post-Keynésienne
Résumé :
La présente thèse examine les régimes de demande et de croissance dans les économies de marché émergentes (EMEs) au cours du siècle actuel en utilisant un cadre macroéconomique basé sur l’économie post-keynésienne (PKE), complété par le structuralisme économique et des concepts d’économie politique issus de l’économie politique comparative (CPE) et de l’économie politique internationale (IPE). Le chapitre 2 de cette thèse examine les régimes de demande et de croissance de huit grandes EMEs, à savoir l’Argentine, le Brésil, la Chine, l’Inde, le Mexique, la Russie, l’Afrique du Sud et la Turquie, pour les années précédant et suivant la crise financière mondiale et la grande récession (GFC/GR) de 2007-09. Le chapitre montre que les EMEs n’ont pas suivi le schéma post-crise des économies de marché avancées (AMEs) en abandonnant les régimes de demande et de croissance basés sur la dette privée et en devenant plus orientées vers l’exportation. Au contraire, en partie grâce à l’augmentation des parts de salaires, à la diminution des inégalités de revenus et à l’approfondissement de la financiarisation, le principal schéma parmi les EMEs étudiées est la poursuite de la tendance qui émergeait déjà avant la GFC/GR, à savoir des régimes de demande intérieure associés à d’importants déficits financiers des secteurs privé ou public. Ainsi, les EMEs ont en partie fourni la contrepartie nécessaire aux AMEs mercantilistes axées sur l’exportation avec des excédents courants élevés en acceptant des déficits courants (en hausse). Le chapitre 3 distingue la catégorie des moteurs de croissance de la décomposition de la croissance basée sur la comptabilité nationale et la comptabilité financière, et prône une synthèse des deux. Le chapitre 3 passe en revue sept moteurs de croissance potentiels pour les EMEs la répartition des revenus, la compétitivité prix et hors-prix, les prix des matières premières, la dette privée, les investissements directs étrangers et la politique budgétaire et présente des données descriptives sur la croissance économique et les moteurs de croissance passés en revue pour 19 EMEs regroupées par région entre 2000 et 2019, ainsi que des coefficients bivariés pour examiner les moteurs de la croissance transnationale. Les résultats pour les moteurs de la croissance transnationale sont rares, à l’exception de la compétitivité hors-prix, qui montre une relation positive avec la croissance économique à travers les EMEs. En outre, en accord avec l’émergence ou la persistance de régimes de demande intérieure et de demande et croissance fondés sur la dette privée dans les EMEs après la GFC/GR, mis en évidence dans le
chapitre 2, le chapitre 3 indique que la dette privée et la politique budgétaire expansionniste sont devenues plus pertinentes en tant que moteurs de la croissance des EMEs après la GFC/GR. Le chapitre 4 utilise une décomposition de la croissance basée sur le supermultiplicateur de Sraffa appliquée aux quatre pays des BRICs, à savoir le Brésil, la Russie,
l’Inde et la Chine, entre 2001 et 2019, en comparant ces résultats avec ceux de la décomposition basée sur la comptabilité nationale et financière et en les reliant à l’analyse des moteurs économiques, sociaux et politiques de la croissance. Le chapitre 4 corrobore les résultats du chapitre 2, mais souligne le rôle de certains composants autonomes et induits pour expliquer les trajectoires des régimes de demande et de croissance. Le chapitre 4 conclut que tous les pays des BRICs ont connu un ralentissement de la demande étrangère après la GFC/GR, tandis que des moteurs de croissance spécifiques à chaque pays expliquent la divergence dans la période post-crise, marquée par des taux de croissance plus élevés en Chine et en Inde par rapport à ceux du Brésil et de la Russie. Le chapitre 5 propose le concept de stratégie de croissance pour relier la sphère politique et axée sur les acteurs, opérationnalisée via des blocs sociaux dominants, et le niveau macroéconomique d’analyse, opérationnalisé via les régimes de demande et de croissance. À un niveau empirique, le chapitre 5 évalue les régimes de demande et de croissance de la Pologne et de la Turquie entre 1999 et 2020 par rapport à leurs blocs sociaux dominants respectifs et leurs stratégies de croissance. Dans les années 2010, les deux pays se sont orientés vers des régimes plus axés sur l’exportation dans le contexte de la formation de nouveaux blocs sociaux dominants adoptant des stratégies de croissance axées sur l’exportation, bien qu’avec des accents différents et soutenus par des capitaux différents. La stratégie de croissance axée sur l’exportation de la Turquie repose sur la compétitivité prix, obtenue grâce à des taux de change compétitifs facilités par des dépréciations réelles, tandis que celle de la Pologne se concentre sur l’amélioration de la compétitivité hors-prix par la modernisation industrielle et la diversification. Le chapitre 6 traite de la politique industrielle, qui s’est avérée être un outil essentiel pour échapper à la dépendance des produits de base et développer la compétitivité hors-prix, dans le contexte des chaînes de valeur mondiales et de la demande croissante pour les technologies à faible émission de carbone. Cependant, les règles de l’Organisation mondiale du commerce, les traités d’investissement et les accords de libre-échange limitent souvent l’espace politique pour appliquer de telles mesures. Le chapitre 6 évalue le cas de la politique industrielle du lithium au Chili pour gravir la chaîne de valeur dans le contexte de l’accord de libre-échange modernisé entre l’Union européenne et le Chili. L’analyse de documents officiels et 22 entretiens avec des experts indiquent que le chapitre sur l’énergie et les matières premières de l’accord de libre-échange s’aligne sur la politique actuelle du Chili tout en réduisant encore l’espace politique. Le chapitre 7 étudie la politique du taux de change réel (RER) dans le contexte d’un modèle ouvert d’économie post-keynésien d’inflation par conflit, de distribution, d’emploi et d’équilibre externe en développant un modèle incluant une courbe de Phillips instable et une règle politique ciblant un certain RER en réponse aux déséquilibres commerciaux. Le modèle propose une approche novatrice basée sur l’interaction de trois types de taux de (dés-)équilibre du chômage, qui sont endogènes au RER et à d’autres variables : l’équilibre du marché des biens, l’équilibre des revendications de distribution (le SIRE) et les taux de chômage d’équilibre de la balance extérieure. En examinant ces interactions et les conditions d’un équilibre général et de stabilité, le chapitre constate que l’équilibre des revendications de distribution est plus susceptible d’être stable dans une économie à demande menée par les profits, tandis que, cependant, dans certaines circonstances, le SIRE peut également être stable dans les économies tirées par les salaires. De plus, le modèle montre qu’un SIRE stable n’est probablement pas associé à un équilibre global, qui nécessite également un équilibre extérieur. Bien qu’il soit possible d’atteindre un équilibre global via la règle politique du RER, les conditions sont assez strictes. L’efficacité de l’application d’une règle politique du RER en termes de stabilisation d’un SIRE autrement instable est également montrée comme étant très limitée. Par conséquent, la stabilisation d’un équilibre autour du SIRE nécessiterait plutôt un ensemble de politiques macroéconomiques post-keynésiennes compréhensible.
- Mme Giulia SULPIZI soutiendra publiquement sa thèse : Lundi 16 février 2026 à 17h , Université Ca’ Foscari de Venise – Venise, Sala Partesotti, Cannaregio 837 – Sala Partesotti
Spécialité : Droit mention droit public
Sujet : Le parlementaire dans son groupe : entre représentativité, responsabilité et réactivité
Résumé :
Cette thèse de doctorat examine la relation entre les parlementaires individuels et leurs groupes politiques, dans le but de comprendre comment donner quelques significations aux concepts de représentativité, responsabilité et réactivité, des concepts propres à la science politique, mais également présents dans le monde juridique. Il est donc important de définir d’abord les deux termes de la question, les notions de groupe parlementaire et de parlementaire individuel, adoptant trois éléments méthodologiques, l’approche juridique réaliste, la multidisciplinarité et la perspective historique. Tous ces aspects doivent donc être présents dans cet ouvrage, qui aborde et problématise plusieurs questions. Le premier chapitre commence par une description du groupe parlementaire en Italie, compte tenu du rapport entre la majorité et l’opposition. Ici on peut considérer l’importance de la lutte contre les transfuges, qui constitue depuis longtemps un problème pour la démocratie italienne. Après ça, on doit analyser la nature juridique des groupes. Selon l’approche privilégiée dans la thèse on peut envisager une nature publique, qui va aussi donner aux groupes le pouvoir de faire recours à la Cour constitutionnelle italienne. Une fois ces aspects de la notion de «groupe» éclaircis, il convient d’aborder le deuxième point de référence du sujet, à savoir celui du «parlementaire individuel». C’est précisément pour ces raisons qu’il importe d’examiner, dans le deuxième chapitre, le lien étroit entre la révision constitutionnelle, la loi électorale et les réformes réglementaires, soulignant ainsi la forte interrelation entre les groupes agissant au sein et en dehors des Chambres, dans une dynamique circulaire. On peut donc distinguer entre la relation entre l’individu et le groupe et cela relatif au lien entre l’individu et la Chambre à laquelle il appartient. À la lumière d’un étude constitutionnelle, législative et réglementaire, on peut souligner que la contribution de l’individu est centrale non seulement au sein du groupe auquel il appartient, mais également dans la Chambre concernée, où, justement, sa contribution est appelée à contribuer à une bonne production législative. En ce sens, le parlementaire possède une valeur représentative, assortie de connotations de responsabilité et d’obligation de rendre compte, toujours conscient du contexte social large, inclusif et mondial dans lequel il s’inscrit. Il est donc fondamental de rappeler la nécessité de protéger la dissidence individuelle. Le troisième chapitre procède ensuite à l’analyse et à la comparaison avec le système juridique français. Cela fournit des pistes de réflexion visant à définir des mécanismes réglementaires et jurisprudentiels pour répondre aux questions susmentionnées, en les abordant aux niveaux constitutionnel, législatif et réglementaire. Ici aussi, on va examiner les deux sujets de cette thèse, le groupe et le parlementaire individuel, en analysant les pouvoirs, les prérogatives et les relations respectives de chacun. On peut envisager qu’en Italie l’autonomie réglementaire du Parlement est un principe absolu. D’autre coté, en France le Conseil constitutionnel exerce contrôle de constitutionnalité de textes des Chambres. Il s’agit donc d’un important élément de différenciation entre les deux systèmes juridiques. Deuxièmement, on peut souligner la centralité de la saisine parlementaire qui va apporter une réponse à la question de la nature juridique des groupes parlementaires. En conclusion, il semble opportun de souligner, à la lumière du bref examen des systèmes parlementaires étrangers et des relations actuelles entre l’Assemblée, les groupes et les députés, la nécessité de rétablir un régime de responsabilité politique dans tous les domaines et sphères de la vie publique.
- Mme Cecilia RODRIGUES RIBEIRO soutiendra publiquement sa thèse : Jeudi 19 février 2026 à 9h , CAMPUS CONDORCET
Place du Front Populaire-93322 Aubervilliers-SALLE – 100
Spécialité : Psychologie
Sujet : La souffrance psychique des Karajá : Enjeux psychanalytiques du traumatisme contingent.
Résumé :
Dans les démarches écologistes et politiques actuelles, les populations autochtones du Brésil sont au centre d’attentions gouvernementales et institutionnelles ponctuelles. Pourtant, les membres de ces communautés souffrent de la destruction permanente à la fois de leurs cultures et de leurs repères identitaires. Cela conduit à des destins tragiques très peu étudiés depuis une perspective psychanalytique : l’addiction et le suicide. Ces phénomènes seront traités sous le paradigme d’une souffrance psychique et non en termes nosographiques afin de faire un véritable dialogue disciplinaire, surtout avec l’anthropologie. A partir du travail de la mise en place du tissu culturel, comment introduire l’inconscient et la souffrance dans le débat qui semble politique et social ? Les taux élevés d’addiction et de suicide des populations autochtones, dans ces contextes de violences historiques et actuelles, sont-ils des symptômes sociaux ? Comment ce tissu historique transmet les éléments inconscients ? Le malaise du sujet est-il le reflet du malaise social ? En particulier, cette recherche étudie la population Karajá, très reconnue dans les sciences humaines et sociales et dont les sujets sont très touchés par ces destins psychopathologiques. Confrontés à la destruction de leur territoire et de leur culture, les sujets semblent se constituer dans des ruines et des bribes identificatoires. Les frontières du territoire géopolitique sont en lutte. Les frontières du territoire psychique semblent troublées. Face à la destruction permanente de leur mode de vie et de l’existence de soi, comment les sujets peuvent-ils poursuivre le travail de la culture ? Ils cherchent une issue et trouvent, comme première réponse, l’objet addictif. Quand les enjeux identificatoires mortifères sont trop profonds, le suicide, en masse, devient la sortie définitive : se laisser mourir. Ces phénomènes seront analysés par le biais d’un concept naissant, le traumatisme contingent. Le traumatisme contingent concerne la transmission traumatique d’un état de détresse en continu qui semble figer les issues pulsionnelles. Un deuxième destin pulsionnel émerge, l’actualisation d’un totem féminin, la Ritxoko, qui permet la démarcation du territoire. Pourtant, l’importance de cette figurine faite en terre par les femmes Karajá dépasse les enjeux sociaux et géopolitiques. Elle est notamment très importante dans des issues sublimatoires et non-pathologiques de la population. La présente thèse est une mise en pratique de la nécessité de naviguer entre les disciplines des sciences humaines et sociales afin d’assurer non seulement une vision plus complète du contexte mais, surtout, une vision non stigmatisante de la population. La méthode de théorisation ancrée a été employée et son adaptation à la grille psychanalytique a donné lieu à la systématisation de la méthode de lecture transversale de l’oeuvre complète freudienne MT-OCF. En prenant en compte l’analyse métapsychologique à partir de la souffrance psychique, il a été possible de proposer un dispositif clinique basé sur les analyses de cette étude. Mots-clés : traumatisme contingent ; autochtones ; destins pulsionnels ; totem féminin ; dispositif clinique.
- Mme Julie RONDELART soutiendra publiquement sa thèse : Jeudi 19 février 2026 à 13h , CAMPUS CONDORCET
Place du Front Populaire-93322 Aubervilliers-bâtiment recherche Sud-SALLE – 0.015
Spécialité : Psychologie
Sujet : Soin psychique à la Protection Judiciaire de la Jeunesse – Adolescents «sans demande» dans une institution «non soignante»
Résumé
Ce travail de recherche a été réalisé dans le cadre de mes fonctions de psychologue clinicienne au sein d’établissements de placement éducatif de la Protection Judiciaire de la Jeunesse. Le point de départ a été le constat des échecs répétés de l’orientation vers les services de soins, d’adolescents placés au pénal et qualifiés de « sans demande » ou refusant les soins. Cette recherche propose de penser l’échec sous un autre angle : ces adolescents ne sont pas sans demande mais le dispositif proposé n’est pas adapté à leur psychopathologie caractérisée par des liens en souffrance. Les observations cliniques effectuées lors de la phase exploratoire de la recherche amènent à soutenir l’idée que le soin psychique devrait d’abord être envisagé dans le cadre même du lieu de placement, dans une articulation entre le cadre judiciaire, un dispositif groupal-institutionnel contenant et la rencontre intersubjective avec un psychologue. À partir d’une épistémologie ancrée dans la psychanalyse en extension, cette recherche praticienne repose sur trois axes. À partir des données cliniques issues de deux institutions, je propose une étude comparative. Il s’agit de démontrer l’impact de la mise en place de temps cliniques institués réguliers sur le fonctionnement groupal des équipes éducatives, et leur capacité à accueillir et transformer les agirs adolescents. Le deuxième axe de la recherche repose sur la rencontre avec six adolescents présentés comme « sans demande ». Il met en évidence qu’un dispositif clinique malléable, fondé sur l’apprivoisement du lien à partir d’objets de relation, peut transformer cette apparente « non-demande ». Par ailleurs, les modalités transférentielles par retournement offrent au clinicien un accès aux éléments traumatiques restés en souffrance de subjectivation et en permettent la métabolisation. Enfin, le troisième axe s’intéresse aux effets thérapeutiques potentiels de la synergie des dispositifs groupal-institutionnel et intersubjectif sur les liens en souffrance. Il en ressort qu’ils permettent de déjouer la logique d’exclusion des institutions et mobilisent de nouveaux investissements pulsionnels chez ces adolescents pourtant en voie de mésinscription au début du placement.




